Qui achète du ginseng américain dans le quartier chinois de Montréal, et où finit-il? Nous avons posé la question à une des employées au comptoir de Fosetter. Sa réponse parlait d'une valise sans un seul vêtement dedans.
Une valise pleine de ginseng
« La plupart de nos clients sont chinois, dit-elle. Ce qu'ils achètent le plus, c'est pour rapporter au pays en cadeau, pour la famille. »
« Maintenant, comme on n'a droit qu'à une valise, ils n'apportent plus de vêtements du tout. Parfois, ils achètent trente boîtes, et toute la valise, c'est juste ça. »
« Et ils n'ont pas à s'inquiéter de ne pas pouvoir l'apporter. On a le permis. » Fosetter détient son propre permis d'exportation CITES, que le Canada exige pour sortir des racines de ginseng du pays. Pour comprendre comment ça fonctionne, lisez où est cultivé notre ginseng américain, et le permis qui le prouve, ou notre page voyager avec du ginseng.
Les ordres de papa et maman
Il y a aussi les étudiants étrangers. « Leurs parents donnent l'ordre, dit-elle, et ils viennent acheter ce que leurs parents leur ont demandé. Ils ne font que suivre les ordres. Ce que leurs parents leur disent d'acheter, c'est ça qu'ils achètent. »
La confession d'une fille du Nord
Elle a aussi une confession à faire sur elle-même. « Je viens du nord de la Chine. Avant, je pensais que le ginseng américain, c'était pour les gens du Sud. Les gens du Nord ne connaissaient pas vraiment ça. » Depuis la pandémie, dit-elle, beaucoup de gens du Nord le connaissent aussi. Bien des gens croyaient que c'était seulement pour les personnes âgées.
Trente boîtes ou une seule
Que vous remplissiez une valise ou que vous cherchiez une seule boîte-cadeau, parcourez notre ginseng canadien NATIVE ULTRA en ligne ou passez au 78, rue De La Gauchetière Ouest. Renseignez-vous au comptoir sur le permis d'exportation avant de partir.




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